(hook: "titre") [La fête de Zeus] //Athènes, il y a très, très longtemps.// (set: $name to (prompt: "", "Écrivez votre nom", "Annuler", "Accepter")) Bienvenue, aventurier ! Vous menez une vie tranquille dans la capitale de la Grèce depuis la fin de la guerre, de laquelle vous êtes revenu en véritable héros. Les dieux eux-mêmes reconnaissent votre valeur, et vous tiennent en haute estime. Votre repos ne va cependant pas durer, car Zeus pourrait bien avoir d'autres plans pour vous... Vous partez avec 3 points de vie, attention à ne pas faire de choix irréfléchis... (set: $pv to 3) [[C'est parti ! ->1]]Le lever du soleil révèle Athènes qui commence doucement à émerger. Vous observez, perché sur une colline, les premiers passants s’activer à leurs tâches. Des décorations somptueuses sont accrochées aux murs de la cité qui, déjà, résonne de mille bruits. Vous décidez de descendre vers la ville, et cherchez où vous pourriez être utile. [[Vous aidez un vieil homme à accrocher une banderole représentant le seigneur des dieux, Zeus. ->2]] [[Vous décidez d'aller à l'acropole, où votre aide pourrait être nécessaire. ->3]]Alors que vous l'aidez à accrocher la banderole, le vieil homme vous remercie et vous donne 2 pièces d'or, en disant qu'il priera pour vous avant de retourner à ses occupations. [[Vous mettez les pièces dans votre poche et repartez en direction de l’acropole. ->3]](set: $pieces to "true")(set: $tenue to "")En montant les nombreuses marches pour atteindre le sommet de l'acropole, vous croisez bon nombre de gens qui vous saluent, impressionnés par votre personne. Il est vrai que, en tant que héros d’Athènes, vous assurez grave. Vous continuez votre ascension alors que vous apercevez votre vieil ami, Socrate. Vous vous approchez pour le saluer, mais ce dernier semble absorbé par l’ouvrage qu’il est en train de lire. Il marmonne quelques mots dans sa barbe, avant de lever la tête et vous apercevoir. Vous le saluez, mais il ne semble pas vous reconnaître. Il avance vers vous, et se présente : <span class="dialogue">- Je ne suis ni Athénien, ni Grec, mais un citoyen du monde.</span>Vous levez les yeux au ciel, et lui demandez s’il est convié à la soirée en l’honneur de Zeus au Parthénon. Après un hochement de tête distrait, il se replonge dans son ouvrage. Vous lui dites que vous avez hâte de le voir là-bas avant de tourner les talons. Vous flânez le reste de la journée, avant de retourner chez vous pour vous préparer à la fête la plus importante de l’année : l’anniversaire de Zeus. Vous fouillez dans votre armoire, à la recherche d’habits présentables. Vous en sortez une toge brodée d’or offerte par une nymphe et une tunique sertie d’une broche en améthyste. Vous vous admirez devant le miroir, l’air songeur. (link: "Vous mettez la toge.")[ (set: $tenue to "toge") (go-to: "4") ] (link: "Vous mettez la tunique.")[ (set: $tenue to "tunique") (go-to: "4") ] (link: "Vous reposez ces abominations et choisissez finalement votre tenue de combat habituelle.")[ (set: $tenue to "tenue de combat") (go-to: "4") ] Vous vous admirez dans le miroir. Votre (print: $tenue) est parfaite pour l'occasion. (if: $tenue is "toge")[Le tissu luxueux et les nombreux détails rendent le tout parfait pour l'anniversaire du dieu des dieux. Vous êtes bien habillé.] (if: $tenue is "tunique")[La broche en améthyste apporte une touche originale à votre tenue, parfaite pour l'anniversaire du dieu des dieux. Vous pourriez même vous en servir comme d'une arme...] (if: $tenue is "tenue de combat")[Vous êtes à l'aise dans votre tenue, et c'est tout ce qui compte. Après tout, les soirées de Zeus ont souvent tendance à dégénérer...] [[Vous prenez la direction de la fête.->5]]Une fois monté sur l’acropole, vous vous approchez du lieu des festivités. Alors que vous passez sous le sombre porche qui vous mène à la beuverie, une silhouette se détache de l’ombre. Une femme grande et élancée, aux yeux bleus perçants, s'approche de vous d’un pas impérieux. Vous reconnaissez Héra. Avec un accent de Massalia très prononcé, la déesse mère déclare : <span class="dialogue">- Ô mortel, ô héros de la Grèce ! Satisfais ta déesse, reine des dieux, égide des mères, soumets-toi à mes désirs, je daignerai alors, peut-être, te récompenser, si tu le mérites…</span>Héra attend votre réponse en vous transperçant du regard. [[Vous décidez de l'écouter et lui demandez de poursuivre. Un héros se doit d’être au service des dieux. ->6]] [[Se mêler aux histoires des dieux pourrait être dangereux, vous déclinez poliment son offre avant de vous éloigner prendre un verre. ->7]]Héra se penche vers vous et crie presque. <span class="dialogue">- Aucune miséricorde n’est accordée à la souillure ! Venge l’outrage qui me fut fait ! Une dévergondée de bas étage a charmé mon époux. J’exige que justice me soit rendue ! Tue la reine du Nil, Cléopâtre, et mille merveilles se dresseront devant toi.</span>(link: "Les désirs des dieux sont vos devoirs. Vous allez devoir essayer d'assassiner Cléôpatre.")[(set: $hera to "true")(go-to: "7")] [[Vous n’êtes pas un assassin ! Vous choisissez de dire à cette grande folle de retourner d’où elle vient. ->111]](if: $hera is "true")[Après cette drôle de conversation, vous vous demandez comment diantre vous allez bien pouvoir tuer la reine du Nil. ]Vous vous approchez de la table principale où la plupart des convives ont déjà commencé à se sustenter. Vous apercevez notamment Jules César en grande conversation avec une femme splendide. Vous vous approchez discrètement pour mieux l’observer. Elle pourrait être une lointaine parente de Monica Bellucci, avec un air de Pinocchio, ce qui ne semble pas déplaire au romain. Elle vous aperçoit l’observer, et vous fait un clin d'œil. César vous foudroie du regard, bientôt suivi de Marc-Antoine, qui se tient non loin de la scène et qui semble lui aussi observer la femme, Cléopâtre, avec attention. Vous décidez de vous installer à une table. Vous êtes bientôt rejoint par deux gaulois, dont les folles aventures sont parvenues jusqu’à vos oreilles. L’un, blond avec les cheveux longs, vous serre la main de manière énergique tandis que l’autre, petit avec un casque ailé sur la tête, semble observer ce qui l’entoure sans vous prêter attention. Ce ne sont autres que Vercingétorix et Astérix, les irréductibles gaulois. Ils s’assoient à vos côtés et commencent à débattre sur la meilleure façon de faire rôtir un sanglier. Vous perdez le fil de leur conversation alors qu’Astérix explique comment attendrir la viande à l'aide d'un menhir. Vous observez les alentours et remarquez un gros pichet de vin qui trône au milieu de la table. [[Vous y goûtez tout de suite. ->7.2]] [[Vous préférez remplir votre gourde de ce délicieux breuvage pour pouvoir le boire plus tard. ->7.3]] [[Vous oubliez le vin et reportez votre attention sur la soirée. ->7.5]]Le regard de la déesse se fige, se durcit, et puis ses yeux se ferment. Elle n'apprécie pas votre réponse. Votre vision se rétrécit, l’environnement semble se désagréger, comme s’il sombrait dans un noir infini. Quelle idée de refuser une demande de la déesse mère ! (set: $pv to $pv -1) (text-color: "#C93939")[Vous venez de perdre 1 point de vie. Il vous en reste $pv.] [[Vous vous éloignez d'Héra. ->7]]Les deux hommes se défient au bras de fer, mais le duel ne commence pas puisque l’un est gaucher et l’autre droitier, chacun souhaitant utiliser son bras dominant, ils se lancent des injures et des vociférations. [[Vous vous en mêlez et défiez Marc Antoine au bras de fer. ->101]] [[Vous laissez la situation s'envenimer, c’est toujours un plaisir de voir des inconnus se ridiculiser. ->102]]Astérix et Vercingétorix semblent très heureux de votre proposition, taper des romains leur ferait très plaisir. Ils s’approchent de la scène et se mêlent à la dispute. Les coups fusent en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Vous voyez des chaises commencer à voler autour de vous, et c’est bientôt toute la foule qui se bat. Alors que vous vous apprêtez à les rejoindre en vous retroussant les manches, un coup de vent spectaculaire se fait sentir et tout le monde se fige. [[Vous regardez ce qui se passe. ->11]]Vous vous placez devant Marc Antoine, vous lui saisissez la main et... Vous n’avez pas le temps de commencer que Jules César, n’acceptant pas de se faire voler la vedette, bondit sur Marc Antoine et commence à le rouer de coups. La bagarre éclate et très vite, tout le monde se bat. Un éclair frappe alors. Ebloui, vous ne pouvez que ressentir la présence imposante apparue dans la pièce. [[Vous regardez ce qui se passe. ->11]]Réalisant qu’ils ne trouveraient pas d’accord sur le bras qui serait utilisé, les deux hommes en viennent aux mains. Le combat est violent et nul ne semble prendre le dessus. Marc Antoine, désespéré de ne pas trouver de solution, commence à perdre son souffle. Soudain, il sort son glaive, et alors qu’il s’élance pour porter un coup mortel à un César effaré, un éclair s’abat et vous éblouit. [[Vous regardez ce qui se passe. ->11]]Zeus, maître de l’olympe, se tient au centre de l’assemblée. La statue le représentant qui trône au milieu de la pièce semble ridicule à côté de cette silhouette titanesque. Tous sont immobiles. Seul se dresse dans la salle l’unique être qui semble exister à ce moment. Des étincelles le parcourent et ricochent sur le sol craquelé. <span class="dialogue">- Odieuses vermines que vous êtes ! Nul n’a jamais osé me bafouer ainsi, le jour même de mon sacre. D’une violence anodine, puérile, mais surtout inutile, vous avez porté atteinte à mon honneur. Malgré ma mansuétude infinie, je ne saurais pardonner tel crime, et vous condamne, vous et vos semblables à une damnation éternelle. Que vos enfants n’aient pas d’avenir. Que vos rêves se confondent à votre réalité, et ne soient composés que des plus horribles cauchemars, ceux dont votre imagination misérable et sordide ne saurait appréhender. Que tourments et tumultes s’abattent sur vous. Que le monde entier ne soit plus que souffrances et malheurs…</span>Un silence total règne quelques instants. Zeus éclate soudain de rire tonitruant. Il s’exclame : <span class="dialogue">- Si seulement vous voyiez la tronche que vous faites ! Ah, elle est belle la jeunesse, avez-vous donc perdu toute bravoure ? Rassurez-vous, ce n’était qu’une superbe plaisanterie. En fait, je passais juste jeter un œil et vous proposer un jeu, en guise de petite tape sur les doigts. Puisque vous semblez vouloir déterminer lequel de vous est le plus fort, je vais vous y aider en vous faisant tous participer à une activité bien plus intéressante. Celui qui survit le plus longtemps gagne ! Ah mais je vois que nous avons une belle sélection de joueurs ! Ulysse, Vercingétorix, la splendide Cléopâtre, Hippocrate, Socrate, Sisyphe, Astérix, Prométhée, $name, et enfin, le beau, le courageux, le fabuleux Hercule ! Et accessoirement les deux bouffons ridicules...</span>Il dit cela en fixant Marc Antoine et César, qui se tiennent encore par la toge, le poing en l'air. Le roi des dieux se gratte le crâne en contemplant les deux Romains comme s’il s’agissait de gâteaux périmés et reprend : <span class="dialogue">- Vous devrez survivre à 3 épreuves si vous voulez montrer que vous êtes le plus fort. Rendez honneur à vos défunts et mourrez avec panache ! Que le spectacle commence !</span>Il tend alors sa main et d’un coup, vous et vos camarades d’infortune disparaissez. [[Vous n’avez pas le temps de vous saisir de votre bière avant d’être aspiré vers ce destin dans lequel vous devrez vous battre pour survivre. ->12]]Tout tourne autour de vous, avant que vous soyez rudement éjecté sur un sol rocailleux. En observant les alentours, vous réalisez que vous vous trouvez désormais au pied d'une montagne. Une cité se trouve en contrebas, où vous apercevez les habitants se promener dans les rues pavées. Les paysages sont tels que vous ne les avez jamais vus, et vous n’êtes pas le seul à être impressionné. Des terres s’étendent à perte de vue, un coin de mer bleu se dessine à l’horizon. Zeus vous arrache subitement à vos rêveries, en vous annonçant la première épreuve. Rassemblant prestement votre concentration et votre énergie, vous prenez la mesure de l’exploit qu’il vous faut accomplir. Vous allez devoir grimper sur cette montagne, et être le premier arrivé au sommet. Vous regardez autour de vous et voyez vos adversaires, qui, pour la plupart, envisagent cette épreuve comme un jeu. Ils sont prêts, le regard vif et leurs imposantes masses musculaires semblent prêtes à se mouvoir comme des félins en fuite. Vous comprenez pourquoi, tout comme vous, ce sont des héros. Escalader une montagne, vous le faites tous les jours, comme la plupart des autres participants. C'est donc une épreuve de vitesse. Vous vous placez au pied de la montagne, et attendez le top départ. Vous voyez Prométhée papillonner à droite à gauche, et Sisyphe chercher un gros caillou. Au moment où Zeus annonce le départ, vous partez et commencez à escalader les rochers. Vous voyez Astérix boire dans une gourde avant de s’élancer à la vitesse de l’éclair après vous. Prométhée semble avoir disparu, et vous vous dites que c’est toujours ça de pris. Vous apercevez Sisyphe, au-dessus de vous, qui trace un sillon à travers les gravats à l’aide d’un rocher. [[Vous suivez le sillon que laisse Sisyphe et son caillou, la route sera plus simple. ->13]] [[Vous prenez votre propre chemin en vous éloignant des autres concurrents. ->14]]Vous sifflez en suivant Sisyphe, le chemin est beaucoup moins épuisant. Vous vous approchez doucement du sommet alors qu’un tremblement se fait sentir sous vos pieds. Vous perdez l’équilibre et regardez devant vous. Sisyphe semble perdre l’équilibre également, et le rocher ne manque pas cette occasion de l’écraser. Vous le voyez continuer à rouler de plus en plus vite en votre direction, et vous avez seulement le temps d'apercevoir le sang de Sisyphe qui macule le rocher avant qu’il vous fonce dessus. Vous parvenez de justesse à l'éviter en sautant sur le côté, mais votre jambe reste bloquée et vous poussez un hurlement de douleur quand le rocher l'écrase. Vous parvenez tant bien que mal à vous relever et continuez désormais l'aventure en boitant. (set: $pv to $pv - 1) (if: $pv is 3)[(text-color: "#C93939")[Vous venez de perdre 1 point de vie. Il vous en reste $pv.]](if: $pv is 2)[(text-color: "#C93939")[Vous venez de perdre 1 point de vie. Il vous en reste $pv.]](if: $pv is 1)[(text-color: "#C93939")[Vous venez de perdre 1 point de vie. Il vous en reste $pv.]] Vous vous redressez et essayez de garder l'équilibre alors que la terre tremble toujours sous vos pieds. L'air se sature alors d'une épaisse fumée, et c'est à ce moment-là que vous réalisez que vous n'êtes pas en train de gravir une montagne, mais bien un volcan. Le seul moyen pour vous de survivre, c'est de descendre en courant le plus vite possible... [[Vous dévalez la montagne. ->16]]Vous avancez tranquillement vers le sommet, pendant que Marc-Antoine et César recommencent à se taper dessus. Vous les observez en riant, avant de reprendre votre chemin en trottinant. Soudain, un bruit sourd se fait entendre, et le sol semble bouger sous vos pieds. Les autres concurrents semblent aussi surpris que vous. Un grondement profond vous fait trébucher alors que le sol est déchiré par le choc et des failles se propagent sur la montagne jusqu’à en atteindre le sommet, faisant jaillir des torrents de lave. Vous réalisez alors votre erreur, ce n'est pas une montagne, mais bien un volcan... La lave commence à couler le long des roches, et vous devez redescendre le plus vite possible de ce maudit volcan. Alors que vous rebroussez chemin fissa, des cris attirent votre attention sur votre droite : Hippocrate est à terre, la jambe écrasée jusqu’à la cuisse. Une étrange flasque d’un vert fluorescent a miraculeusement gardé son intégrité et repose à la ceinture du grand médecin. [[Vous allez aider Hippocrate. ->15]] [[Vous vous jetez sur lui pour saisir la mystérieuse gourde, ce rat de laboratoire écrasé ne pourra pas vous en empêcher. ->151]] [[Tant pis pour lui, vous continuez votre course effrénée. ->16]]La lave semble être plus rapide que vous, il faut accélérer le rythme. Des rivières de feu se forment autour de vous, quand vous apercevez une barque richement ornée naviguant calmement sur l’une d’entre elles. Une silhouette lugubre se tient dessus, on dirait qu’elle vous scrute. Une aura bleutée émane de ce batelier qui semble étrangement calme. Vous voyez Ulysse s'approcher de lui et lui ordonner de s'arrêter en criant. Il devient silencieux lorsqu’il reconnaît Charon, le nocher des enfers. Ce dernier tend une coupole au futé Ulysse, qui après avoir imaginé cent stratagèmes, se tourne vers vous et demande : <span class="dialogue">- Une petite pièce ?</span>(if: $pieces is "true")[Vous vous rappelez alors des deux pièces que vous a donné le vieil homme en l'aidant à accrocher une banderole. [[Proposer les pièces à Charon pour pouvoir embarquer et abandonner Ulysse à son sort. ->18]] [[Vous proposez à Ulysse de lui donner une pièce pour que vous puissiez tous les deux monter sur la barque du vieil homme. ->19]] ](if: $pieces is not "true")[Vous fouillez vos poches, mais il faut vous rendre à l'évidence, vous n'avez pas le moindre pécule sur vous. [[Vous faites les yeux doux à Charon en lui demandant quel prix il est prêt à accepter pour vous faire traverser, autre qu'une pièce.->171]] [[Vous essayez de profiter de la situation pour vous débarrasser d’un concurrent sérieux et vous saisir de l’embarcation, en éliminant Charon au passage. ->17]] ]Vous courez dans la direction d’Hippocrate, qui tend la main vers vous. Il y tient un bâton entouré de deux serpents. Vous le saisissez pour l’aider à se relever alors qu’il vous remercie avec profusion. [[Vous repartez en courant.->16]]Le vieil homme vous remercie avec profusion alors que vos agiles foulées vous rapprochent de lui. <span class="dialogue">- Merci ! Tu es mon héros, je te suis éternellement redevable. Grâce à toi, mes enfants pourront revoir leur vieux père, et mes patients profiteront de toute ma détermination à faire de ce monde un monde meilleur !</span>D’un coup sec, vous saisissez la fiole verte avant de fuir le torrent de lave qui approche rapidement. Derrière, les cris s’amplifient alors que vous vous éloignez et que la lave commence doucement à grignoter les jambes du médecin. Vous vous éloignez et avalez directement le contenu de la fiole. Le goût sucré vous revigore instantanément. (set: $pv to $pv + 1) (text-color: "#43BF3B")[Vous gagnez 1 point de vie. Vous en avez maintenant $pv.] [[Vous courrez avec une vigueur redoublée. ->16]]Vous déposez dans l'obole une pièce et vous vous asseyez. Le passeur saisit fermement les rames de ses grandes mains squelettiques et comment à pagayer doucement. Vous êtes tiré d’affaires, du moins, c’est ce que vous pensez un instant avant d’être saisi lourdement par le bras. Ulysse, les yeux écarquillés, s’accroche à vous et semble vous supplier tout en vous tirant vers lui. Un son n’a le temps de s’échapper de sa gorge que la voilà tranchée. L'une des rames du passeur apparaît là où se trouvait la tête d’Ulysse un instant plus tôt. Vous vous tournez et observez Charon, qui reprend place et commence à ramer comme si de rien était.t parfaitement dans les ténèbres de son coin. [[Vous observez l'horizon alors que vous voguez à travers la lave. ->20]]Après avoir tendu une pièce à Ulysse, vous grimpez tous les deux dans la barque de Charon, et vous vous éloignez en ramant. La montagne se fait de plus en plus petite, et vous vous apercevez que vous n’allez pas du tout dans la bonne direction. Il est déjà trop tard. Il semblerait que naviguer avec Ulysse n’est pas de bonne augure... Vous restez perdu dix ans dans une mer de lave et d’ennui. [[Recommencer. ->1]]Pas de pitié, faisant mine de tirer une pièce de votre poche, vous profitez qu’Ulysse se rapproche en soupirant de soulagement pour lui faire une clé de bras et le projeter dans le fleuve de lave. Il n’a pas le temps de réagir qu'il sombre en agitant les doigts en silence. Le nocher observe d’un regard de flammes bleues, impassible. Son corps, lui, semble inerte. Vous approchez doucement, montez dans la barque et faites semblant de sortir une pièce de votre poche. Lorsque vous sortez votre main, c'est avec un spartan kick fabuleux que vous envoyez Charon directement dans la lave. Votre petit sourire en coin se disloque alors que vous élancez votre pied pour frapper à travers l’enveloppe immatérielle du dieu. Ainsi vous basculez de vous-même dans la lave, et la dernière chose que vous voyez est le sourire moqueur de Charon. (set: $pv to $pv - 1) (if: $pv is 4)[(text-color: "#960808")[Vous avez perdu 1 point de vie. Il vous en reste $pv.] Vous perdez connaissance et lorsque vous émergez à nouveau, vous vous apercevez que vous voguez sur un bloc en pierre, dérivant au fil du fleuve de lave. [[Vous observez les alentours.->20]] ](if: $pv is 3)[(text-color: "#960808")[Vous avez perdu 1 point de vie. Il vous en reste $pv.] Vous perdez connaissance et lorsque vous émergez à nouveau, vous vous apercevez que vous voguez sur un bloc en pierre, dérivant au fil du fleuve de lave. [[Vous observez les alentours.->20]] ](if: $pv is 2)[(text-color: "#960808")[Vous avez perdu 1 point de vie. Il vous en reste $pv.] Vous perdez connaissance et lorsque vous émergez à nouveau, vous vous apercevez que vous voguez sur un bloc en pierre, dérivant au fil du fleuve de lave. [[Vous observez les alentours.->20]] ](if: $pv is 1)[(text-color: "#960808")[Vous avez perdu 1 point de vie. Il vous en reste $pv.] Vous perdez connaissance et lorsque vous émergez à nouveau, vous vous apercevez que vous voguez sur un bloc en pierre, dérivant au fil du fleuve de lave. [[Vous observez les alentours.->20]] ](if: $pv is 0)[(text-color: "#960808")[Vous n'avez plus de point de vie... Vous pouvez seulement réfléchir à vos choix alors que vous disparaissez dans la lave.] [[Recommencer. ->1]] ] Alors que vous attendez la réponse de Charon, celui-ci vous observe d'un regard perçant. Avant que vous n'ayez le temps de bouger, il lève l'une de ses rames et vous frappe violemment avec. Vous vous effondrez, sonné. Il semblerait que la pièce ait été remplacée par l'un de vos points de vie... (set: $pv to $pv - 1) (if: $pv is 4)[(text-color: "#960808")[Il vous reste $pv points de vie.] [[Vous vous redressez doucement, et attendez que Charon vous emmène vers la côte.->20]] ](if: $pv is 3)[(text-color: "#960808")[Il vous reste $pv points de vie.] [[Vous vous redressez doucement, et attendez que Charon vous emmène vers la côte.->20]] ](if: $pv is 2)[(text-color: "#960808")[Il vous reste $pv points de vie.] [[Vous vous redressez doucement, et attendez que Charon vous emmène vers la côte.->20]] ](if: $pv is 1)[(text-color: "#960808")[Il vous reste $pv point de vie.] [[Vous vous redressez doucement, et attendez que Charon vous emmène vers la côte.->20]] ](if: $pv is 0)[(text-color: "#960808")[Vous n'avez plus de point de vie... Vous pouvez seulement réfléchir à vos choix alors que vous sombrez peu à peu dans un sommeil sans rêve.] [[Recommencer. ->1]] ]Il fait chaud, le silence règne. L’embarcation file, portée par un courant invisible. Le paysage tourmenté a quelque chose de spectaculaire. La ville au loin semble s’illuminer, gagnée par les flammes. Vous vous demandez lesquels de vos concurrents ont survécu à cette folie, quand des injures vous parviennent. Elles sont proférées par deux andouilles qui se font face, debout sur un immense bloc de pierre qui flotte miraculeusement sur la lave. À leurs tenues, grisées par les circonstances, vous reconnaissez les deux Romains. Leurs propos sont seulement intelligibles lorsque Marc-Antoine reproche à son ancien maître : <span class="dialogue">- Vous l’avez dressé contre moi ! - Si elle est contre toi, c’est parce que tu l’as voulu. - Tu ne me l’enlèveras pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s’en sont déjà chargés. Tu es devenu très exactement tout ce que tu avais juré de combattre.</span>De rage, Marc Antoine brandit son glaive. <span class="dialogue">- Je n’ai plus de leçons à recevoir de toi, tu as eu ton temps, laisse-moi goûter à l’amour que tu as jadis connu. Je lui ai apporté la paix, la justice, la liberté et la sécurité ! - Antoine, par allégeance, je suis lié à elle. - Si tu n’es pas avec moi, alors tu es contre moi. Ne m’oblige pas à te tuer ! - Seuls les fous sont aussi absolus, je ferai ce que je dois faire. - Tu essaieras…</span>Les deux hommes se jettent l’un contre l’autre, un duel brutal s’engage. Les coups filent, pleuvent et rebondissent. Marc Antoine prend le dessus mais alors qu’il ricane de sa victoire, César le repousse brutalement, et, parcouru d’une intention nouvelle, semble dominer son adversaire. Celui-ci trébuche sur une pierre et César le pousse violemment dans la lave, il s’accroche désespérément au rebord mais déjà, ses jambes se consument. Ayant perdu son calme naturel, César crie désormais : <span class="dialogue">- Tu étais l’élu, c’était toi ! Les augures voulaient que tu détruises les ennemis de Rome, pas que tu deviennes comme eux ! Tu devais amener l’équilibre dans la République, pas la condamner à la nuit...</span>César se détourne et marche vers un autre bloc de pierre flottant avant que celui-ci sombre totalement dans la lave dévorante. Il se retourne vers son ami à moitié immergé dans la lave lorsque celui-ci hurle : <span class="dialogue">- Je te hais ! - Nous étions comme des frères. Je t’aimais, Antoine.</span>Un éclair éclate alors et le bloc auquel s’accrochaient les deux hommes se fissure. Vous voyez leurs corps voler dans les airs avant de disparaître mollement dans des éclats de lave. Vous observez la scène d'un air ahuri, avant de vous apercevoir que votre embarcation est immobile. Vous risquez un pied en dehors pour tester le sol solide devant vous. Quand vous êtes sûr de vous, vous vous avancez, sans vous retourner. [[C’est le moment de découvrir ce qui vous attend pour la deuxième étape de votre périple. ->221]]Vous marchez un moment, et quand vous commencez à douter du chemin à suivre, vous apercevez une grotte. Vous y pénétrez et vous vous retrouvez dans une grande pièce ronde dans laquelle se trouvent les quelques survivants. Zeus apparaît alors au centre de la pièce : <span class="dialogue">- Quelles pertes ! Et moi qui pensais avoir rassemblé les plus grands héros... Bof, tant pis !</span>Zeus semble parler dans sa barbe avant de se tourner vers vous. <span class="dialogue">- Astérix, le fabuleux Hercule, la splendide Cléopâtre, Vercingétorix, Socrate, et $name, vous avez survécu à la première épreuve. Laissez-moi désormais vous présenter le plat de résistance. Devant vous s’étend un chemin dont la destination est dure à trouver. Devant vos pas se trouveront des dalles qu’il ne faudra pas presser. Devant la justice des dieux se dresseront des épreuves desquelles il faudra triompher. Que commence immédiatement l'épreuve, que le Labyrinthe et ses dangers révèlent votre véritable bravoure !</span>Vercingétorix réagit à la nouvelle en chuchotant à Astérix : <span class="dialogue">- Que le ciel nous tombe sur la tête !</span> A peine cette phrase prononcée, le plafond se fissure, puis se brise sous le poids d’une masse sombre qui s’abat sur le grand moustachu, en soulevant un nuage de poussière. Le plafond dans son ensemble commence à s'effondrer. La grande poutre centrale qui maintenait jusque-là l'ensemble de la structure cède soudain et fracture le sol devant vous, révélant une cavité. L’énorme trou ainsi créé dévoile un long escalier qui descend vers des tunnels à peine éclairés. Alors que le nuage se dissipe, une silhouette ronde se dessine au sol, puis la forme se dresse, titanesque. Vous distinguez désormais clairement le terrible Minotaure. Il est immense, tendu de tous ses muscles. La bave coule de ses dents serrées, ses yeux éclatants de rouge vous fixent, vous et vos concurrents. Astérix crie de rage et défie le duo infernal avec pour intention de venger son compatriote. Après avoir bu une bonne rasade de sa gourde, le gaulois s'élance face au danger. [[Vous restez pour voir le combat, qui s'annonce épique. ->225]] [[Pas question d'être transformé en casse-croûte, vous fuyez à la suite de vos concurrents les plus avisés en empruntant l’escalier. ->21]]Vous observez d'un œil attentif le combat qui se joue devant vous. Le minotaure, enragé, ne semble pas faiblir devant Astérix, inépuisable. Thésée, sur le dos de la bête, enchaine les coups de lance en direction du gaulois. Vous commencez à vous demander s'il ne vaudrait pas mieux pour vous de continuer votre route quand le minotaure fait volte face et fonce sur vous. Vous n'avez pas le temps d'esquisser le moindre geste qu'il vous projette sur Astérix. Ce dernier vous évite en vous décochant un uppercut si puissant qu’il vous fait faire un second trou dans le plafond. La vue de là-haut est superbe, mais bien vite la gravité vous rappelle à elle. (set: $pv to $pv - 1) (if: $pv is 4 or $pv is 3)[(text-color: "#C93939")[Vous perdez 1 point de vie. Il vous en reste $pv.] Vous vous réveillez sous un amas de débris, et vous redressez péniblement. [[Vous vous relevez et entrez dans le labyrinthe.->21]] ](if: $pv is 2)[(text-color: "#C93939")[Vous perdez 1 point de vie. Il vous reste $pv points de vie.] Vous vous réveillez sous un amas de débris, et vous redressez péniblement. [[Vous vous relevez et entrez dans le labyrinthe.->21]] ](if: $pv is 1)[(text-color: "#C93939")[Vous perdez 1 point de vie. Il vous reste $pv point de vie.] Vous vous réveillez sous un amas de débris, et vous redressez péniblement. [[Vous vous relevez et entrez dans le labyrinthe.->21]] ](if: $pv is 0)[(text-color: "#C93939")[Vous n'avez plus de point de vie... Vous pouvez seulement réfléchir à vos choix alors que vous sombrez peu à peu dans un sommeil sans fin.] [[Recommencer. ->1]] ]Vous descendez les marches avant d'arriver dans une salle peu éclairée. Des murs immenses sont placés tout autour de vous, et laissent passer deux chemins. En tournant la tête vers celui de droite, vous apercevez Cléopâtre. [[Vous prenez celui de gauche. ->23]] [[Vous prenez celui de droite. ->22]](if: $hera is "true")[Vous vous aventurez sur le chemin de droite, où les pierres se recouvrent peu à peu de mousse. Vous apercevez alors Cléopâtre, assise contre le mur. Avant que vous n’ayez eu temps de piper mot, la belle Egyptienne relève la tête, et, faisant virevolter une longue chevelure brune s’exclame : <span class="dialogue">- Par Isis ! Que vais-je devenir ? Alors que les héros du monde civilisé se jettent à mes pieds, deux de mes meilleurs amants ont péri ! En plus, je n’ai toujours pas fait la révision de mon char. Et Numérobis qui n’a toujours pas fini le palais...</span>Vous la regardez, interdit. Vous vous rappelez alors de votre discussion avec Héra, qui vous a ordonné de tuer la reine du Nil. [[Vous profitez de sa détresse pour lui sauter dessus et accomplir la volonté de la déesse mère.->22.1]] [[Tant pis pour cette vieille bique d'Héra, vous préférez aider la reine du Nil et lui apporter une oreille attentive.->22.2]] ](if: $hera is not "true")[Vous vous aventurez sur le chemin de droite, où les pierres se recouvrent peu à peu de mousse. Vous apercevez alors Cléopâtre, assise contre le mur. Avant que vous n’ayez eu temps de piper mot, la belle Égyptienne relève la tête, et, faisant virevolter une longue chevelure brune s’exclame : <span class="dialogue">- Par Isis ! Que vais-je devenir ? Alors que les héros du monde civilisé se jettent à mes pieds, deux de mes meilleurs amants ont péri ! En plus, je n’ai toujours pas fait la révision de mon char. Et Numérobis qui n’a toujours pas fini le palais...</span>Vous la regardez, interdit. [[Vous profitez de sa détresse pour lui sauter dessus et éliminer un autre de vos concurrents.->22.3]] [[Vous aidez la reine du Nil en lui apportant une oreille attentive.->22.4]] ]Vous avancez tranquillement sur le chemin de gauche, qui semble humide. Vous débouchez bientôt dans une petite salle avec une petite statue de souris en pierre dans un coin. Vous vous avancez prudemment vers la suite du couloir quand vous remarquez un squelette humain, avachi dans un coin. Il tient une épée rouillée dans sa main, et une inscription est gravée dans la pierre près de lui. (hook: "ariane") [Ariane] Vous n’y prêtez pas plus attention et continuez votre chemin. [[Vous continuez tout droit. ->26]]Cléopâtre n'a pas le temps de réagir lorsque vous lui sautez dessus pour lui briser la nuque. Vous ne pensez qu'à une chose, accomplir la volonté d'Héra, vous savez que la récompense sera à la hauteur de ce qu'elle vous a demandé de faire. Une fois la reine d'Égypte immobile à vos pieds, vous reprenez tranquillement votre route, satisfait d'avoir accompli votre devoir. (set: $herayes to "true") [[Vous prenez le couloir de gauche.->23bis]] [[Vous continuez à avancer. ->27]]Vous écoutez Cléopâtre s'épancher sur ses problèmes depuis bientôt trois heures. Vous vous demandez même si vous avez fait le bon choix en lui laissant la vie sauve. Vous ne savez pas trop si vous êtes sur le point de vous endormir ou de mourir d'ennui quand vous apercevez du mouvement dans l'ombre au niveau du sol, de l'autre côté du couloir. Vous tournez la tête pour voir si Cléopâtre a remarqué la même chose que vous, mais sa lourde tête repose entre ses mains, son nez semble jaillir d’entre ses doigts alors qu'elle continue son monologue. Vous n'avez pas le temps de ramener votre attention sur la chose au sol qu'elle sort de l'ombre et saute sur Cléopâtre. Vous fixez d'un air ahuri l'immense serpent qui a désormais ses crocs plantés dans le bras de la reine. Cette dernière regarde le serpent d'un air absent, avant de s'effondrer au sol. (set: $herano to "true") [[Vous remerciez chaleureusement le serpent de vous avoir délivré de ce perroquet infatigable. ->22.5]] [[Vous vous enfuyez à toute jambe avant de finir comme la reine d'Égypte.->22.6]]Cléopâtre n'a pas le temps de réagir lorsque vous lui sautez dessus pour lui briser la nuque. Vous ne pensez qu'à une chose, éliminer un nouveau de vos concurrents. Une fois la reine d'Égypte immobile à vos pieds, vous reprenez tranquillement votre route, satisfait d'avoir fait un pas de plus vers la victoire. [[Vous prenez le couloir de gauche.->23bis]] [[Vous continuez à avancer. ->27]]Vous écoutez Cléopâtre s'épancher sur ses problèmes depuis bientôt trois heures. Vous vous demandez même si vous avez fait le bon choix en lui laissant la vie sauve. Vous ne savez pas trop si vous êtes sur le point de vous endormir ou de mourir d'ennui quand vous apercevez du mouvement dans l'ombre au niveau du sol, de l'autre côté du couloir. Vous tournez la tête pour voir si Cléopâtre a remarqué la même chose que vous, mais sa lourde tête repose entre ses mains, son nez semble jaillir d’entre ses doigts alors qu'elle continue son monologue. Vous n'avez pas le temps de ramener votre attention sur la chose au sol qu'elle sort de l'ombre et saute sur Cléopâtre. Vous fixez d'un air ahuri l'immense serpent qui a désormais ses crocs plantés dans le bras de la reine. Cette dernière regarde le serpent d'un air absent, avant de s'effondrer au sol. [[VOus remerciez chaleureusement le serpent de vous avoir délivré de ce perroquet infatigable. ->22.5]] [[Vous vous enfuyez à toute jambe avant de finir comme la reine d'Egypte.->22.6]]Vous suivez un couloir sombre qui rétrécit au fur et à mesure que vous progressez. Vous vous apprêtez à faire demi-tour quand vous apercevez une lumière au loin. Vous accélérez alors le pas, et finissez par déboucher sur une grande salle, bordée de colonnes en marbre. La pièce est remplie de statues en tout genre, dont une qui vous semble étrangement familière. Il s'agit de Socrate. Vous vous approchez pour l'observer quand vous entendez du bruit. Vous vous cachez derrière l'une des statues et vous vous penchez pour observer d'où vient le son étrange. Vous apercevez alors une silhouette, que vous reconnaissez tout de suite. C'est Méduse, en grande conversation avec les serpents sur sa tête. (if: $asterix is "true")[Alors que vous commencez à élaborer un plan pour la vaincre, vous entendez un brouhaha qui vient d'une entrée dissimulée à la droite de Méduse. Vous regardez, estomaqué, Asterix s'avancer dans la pièce, la démarche mal assurée. En le regardant s'appuyer sur toutes les statues qu'il croise, vous comprenez alors qu'il a ingurgité le vin que vous avez placé à la place de sa potion magique. (if: $serpent is "true")[Vous voyez Grizzli se rouler par terre de rire. Ce serpent est vraiment une énigme pour vous. ]Vous observez le gaulois s'avancer vers Méduse en vociférant des mots incompréhensibles, le doigt levé. Quand Méduse tourne la tête, il est instantanément changé en pierre, sous le regard amusé de la Gorgone. Il est temps pour vous d'agir. [[Vous avalez la potion magique du gaulois et attaquez Méduse par surprise. ->28]] [[Vous contournez les statues et sortez discrètement.->29]] ](if: $serpent is "true" and $asterix is not "true")[Alors que vous commencez à élaborer un plan pour la vaincre, vous voyez Grizzli s'éloigner en direction de la Gorgone. Vous entendez alors la voix du serpent : <span class="dialogue">- Sssalut, cousine. Cçça faisait longtemps. Celui-là, c'est mon bipède domessstique. Il n'a pas l'électricité dans toutes les pièccces, crois-moi, il ssse fera tuer sssans ton aide.</span>En entendant ses propos, vous passez la tête à côté de la statue qui vous cache pour fixer Grizzli. Méduse reste silencieuse, puis se met à hurler de rire, aussi tôt rejoint par Grizzli. Elle rigole tellement que vous voyez les larmes couler le long de ses joues pendant qu’elle se tortille. Après 3 bonnes minutes, les deux ophidiens reprennent enfin leur souffle. Sans dire un mot, vous voyez la Méduse s'éloigner, toujours hilare. Vous relevez la tête vers Grizzly, qui vous fait un clin d'œil avant de s'éloigner vers la porte à l'opposé de celle par laquelle vous êtes entré dans la pièce. [[Vous franchissez la porte.->30]] ](if: $asterix is not "true" and $serpent is not "true")[Vous réfléchissez rapidement aux options qui s'offrent à vous. [[Vous observez les statues pour comprendre leur disposition et avancez en évitant Méduse.->29.1]] [[Vous vous fiez aux reflets sur le sol en marbre pour éviter la Gorgone.->27.2]] ]Le serpent vous regarde et penche la tête sur le côté. Vous croyez devenir fou quand il ouvre la bouche et déclare : <span class="dialogue">- Sssalut. Je sssuis Baron Van Zindergrothfenssster Drachenfluch... Mais je sssuppose tu peux m'appeler Grizzli. J'ai cru que l'autre liche de comptoir n'arrêterai jamais de parler, il fallait que j'intervienne. Ne me remercccie pas.</span>Vous pensez avoir la berlue et restez interdit pendant plusieurs secondes. Vous entendez Grizzli rire et vous assurer qu'il ne vous mangera pas car vous n'avez pas l'air appétissant. Vous ne savez pas si vous devez être vexé ou soulagé, mais vous finissez par sympathiser avec le serpent. [[Vous lui proposez de continuer l'aventure ensemble.->22.7]] [[Vous lui souhaitez bonne continuation et partez chacun de votre côté.->22.8]]Vous courrez pendant 10 bonnes minutes avant de finalement ralentir pour reprendre votre souffle. Ce long machin vous a fichu une peur bleue, mais ne vous a pas suivi. Vous reprenez votre marche alors que vous arrivez à un nouveau croisement. [[Vous prenez le chemin de gauche.->23bis]] [[Vous continuez tout droit.->27]]La soirée se poursuit lorsque vous entendez un brouhaha qui s’élève de l’autre côté de la tablée. Vous vous penchez pour observer qui peut bien faire tout ce bruit. César et Marc-Antoine se disputent et ne cessent de hausser le ton. Il semblerait que l’objet de leur désaccord soit basé sur la comparaison de leur force physique, chacun prônant être plus fort que l’autre. Vous souriez, un peu d’action ne ferait pas de mal à cette soirée ennuyante. [[Vous restez à votre place en attendant l’intervention de Zeus, qui ne va pas être content. ->8]] [[Vous demandez aux gaulois de s’en occuper, la scène pourrait être comique. ->9]]Le breuvage est absolument délicieux. Il vous réchauffe le gosier et vous vous sentez tout de suite plus détendu. (set: $pv to $pv + 1) (text-color: "#43BF3B")[Vous gagnez 1 point de vie. Vous en avez maintenant $pv.] [[Vous allez manger un morceau pour faire passer le temps.->7.5]] Une fois remplie, vous placez discrètement la gourde à votre ceinture. Vous imaginez à quoi elle pourrait bien vous servir en faisant semblant de vous intéresser aux discussions des convives autour de vous. (set: $gourde to "true") [[Vous allez manger un morceau pour faire passer le temps.->7.5]]Vous arrivez bien vite dans une pièce éclairée par quatre torches. Vous reconnaissez Astérix, qui semble somnoler dans un coin, proche du corps sans vie du Minotaure. Vous vous approchez, et voyez que le Gaulois dort à poings fermés. Son combat semble l’avoir épuisé. Vous apercevez alors sa gourde de potion magique accrochée à sa ceinture. (if: $gourde is "true")[Vous touchez machinalement la gourde de vin que vous avez remplie plus tôt dans la soirée, pendant qu'une idée germe dans votre tête. [[Vous essayez de remplacer sa gourde contre la vôtre, pour ne pas le réveiller. Vous avez toujours eu envie d’essayer la potion magique. ->26.1]] ](if: $gourde is not "true")[ [[Vous essayez de dérober sa gourde.->26.2]] ] [[Vous le laissez dormir et continuez votre chemin.->27]] Vous avancez tranquillement sur le chemin de gauche, qui semble humide. Vous débouchez bientôt dans une petite salle avec une petite statue de souris en pierre dans un coin. Vous vous avancez prudemment vers la suite du couloir quand vous remarquez un squelette humain, avachi dans un coin. Il tient une épée rouillée dans sa main, et une inscription est gravée dans la pierre près de lui. (hook: "ariane") [Ariane] Vous n’y prêtez pas plus attention et continuez votre chemin. [[Vous continuez tout droit. ->26]]Grizzli accepte avec joie votre proposition, un peu d'action lui ferait le plus grand bien. Vous reprenez donc votre route en compagnie de votre nouvel allié, et vous vous retrouvez bien vite à un nouvel embranchement. (set: $serpent to "true") [[Vous prenez le chemin de gauche.->23bis]] [[Vous continuez tout droit.->27]]Vous reprenez votre route, qui semble interminable. Bien vite, vous arrivez à un nouvel embranchement. [[Vous prenez le chemin de gauche.->23bis]] [[Vous continuez tout droit.->27]]Vous vous approchez lentement d’Astérix, qui ronfle tranquillement. Vous vous saisissez de votre gourde puis, le plus délicatement possible, de celle du gaulois. (if: $serpent is "true")[Même Grizzli semble retenir son souffle. ]Vous les échangez et vous vous redressez. Astérix dort toujours. Mission accomplie ! Vous glissez votre nouvelle gourde à votre ceinture. (set: $asterix to "true") [[Vous reprenez la route.->27]]Vous vous approchez doucement d'Asterix, qui ronfle toujours. Vous tendez la main vers sa gourde pour vous en saisir. (if: $serpent is "true")[Même Grizzli semble retenir son souffle. ]Alors que votre main se pose dessus, Asterix se réveille en hurlant et vous chope par le col. Il ne semble pas apprécier que vous ayez essayé de le voler… Il commence à vous taper et vous envoie valdinguer à l’autre bout de la pièce. (if: $serpent is "true")[Vous entendez Grizzli se moquer de vous, avant de le voir bondir devant vous et attaquer Asterix. Vous le regardez, bouche-bée, ouvrir la gueule avant de l'avaler d'un coup. Décidément, vous avez bien fait de vous en faire un allié. Vous vous redressez tant bien que mal. [[Vous reprenez la route.->27]]] (if: $serpent is not "true")[Votre tête heurte quelque chose de dur et la dernière chose que vous voyez est Astérix qui dégaine son glaive et s’approche de vous, il n'a vraiment pas l'air content. (set: $pv to $pv - 1) (if: $pv is 5 or $pv is 4 or $pv is 3 or $pv is 2 or $pv is 1)[(text-color: "#C93939")[Vous avez perdu 1 point de vie. Il vous en reste $pv.] Vous vous réveillez peu de temps après, et vous remettez debout. [[Vous reprenez la route.->27]] ](if: $pv is 0)[Vous n'avez plus de point de vie... Vous pouvez seulement réfléchir à vos choix alors que vous sombrez peu à peu dans un sommeil sans rêve. [[Recommencer. ->1]] ] ]Vous débouchez la gourde et portez le goulot à votre bouche. Vous avalez tout d’un trait. Un frisson vous parcourt alors et vous sentez une montée d’énergie grandir en vous. Votre vision semble plus nette, et vos mouvements sont maintenant incroyablement rapides. Vous sautez alors sur Méduse et l'assommez violemment avec la première statue qui vous passe sous le bras. La gorgone s'effondre à vos pieds, sonnée. Vous pouvez désormais traverser la salle vers la porte à l'opposé de celle par laquelle vous êtes entré dans la pièce. [[Vous franchissez la porte.->30]] Alors que vous contournez le plus discrètement possible la Gorgone, vous vous figez. La discussion fort animée entre Méduse et sa chevelure s'est tue. Le silence règne, vous n'osez pas vous retourner. [[Vous engagez la conversation pour la distraire au risque de trahir votre position si elle ne vous a pas repéré. ->29.1]] [[Vous vous retournez discrètement, au risque d'être figé si elle vous regarde.->29.1]] (if: $asterix is "true")[ [[Vous avalez la potion magique pour l'attaquer.->28]] ](if: $serpent is "true") [Vous débouchez sur une petite prairie verdoyante. Le vent qui balaye vos cheveux vous fait un bien fou, vous commenciez à étouffer dans ce labyrinthe. Grizzli semble lui aussi soulagé, il vous annonce qu’il va piquer un somme pour se remettre de vos aventures. Vous l'imitez, en attendant que les autres concurrents sortent du labyrinthe. ](if: $serpent is not "true") [Vous débouchez sur une petite prairie verdoyante. Le vent qui balaye vos cheveux vous fait un bien fou, vous commenciez à étouffer dans ce labyrinthe. Vous vous allongez dans l’herbe et décidez d'attendre vos concurrents en faisant une petite sieste. ] C’est un grognement qui vous réveille. En vous retournant, vous apercevez Hercule, marchant vers vous. Il vous salue en se frappant la poitrine de son poing, puis essuie le sang de sa lame sur sa manche. Vous le regardez faire quand vous sentez la présence impressionnante de Zeus derrière vous. <span class="dialogue">- Voyez donc ! Plus que deux braves survivants ! Bien joué, mon fils,</span> Dit-il en s’adressant à Hercule. <span class="dialogue">- Et toi, $name, tu as eu de la chance… La dernière épreuve décidera donc lequel de vous deux est le plus fort. Trêve de plaisanteries, ma bien-aimée reine d'Égypte n’est plus… En son honneur, cette épreuve se déroulera dans son beau pays.</span> Il prend un air dramatique et fait mine d’essuyer une larme invisible. <span class="dialogue">- Pressons, voulez-vous…</span>Le roi des dieux claque alors des doigts et vous vous retrouvez d’un coup dans un vaste désert. Du sable à perte de vue. Vous apercevez une ville, à côté de laquelle se dressent des pyramides. Un monument grandiose représentant un sphinx couché trône au milieu de l'immensité. De grands yeux bleus pleins de sagesses s’ouvrent. Majestueux, il vous regarde avec attention. <span class="dialogue">- Salutations, étrangers. Pour cette dernière épreuve, c’est moi-même que vous devrez affronter.</span>Vous restez interdit quelques instants. Affronter un colosse de pierre de plusieurs dizaines de mètres ? Il pourrait vous écraser avec son petit doigt ! Hercule ne semble pas du tout inquiet, et sort son arme. Le sphinx plisse les yeux à son attention. <span class="dialogue">- Vous devrez m’affronter sur le plan intellectuel, pas physique… Trois questions vous seront posées, auxquelles vous devrez répondre avec précision.</span>Hercule semble désemparé, et se gratte le menton. <span class="dialogue">- Vous n'aurez le droit de proposer qu’une seule réponse par énigmes. Si vous vous trompez... Eh bien, ne gâchons pas la surprise ! Commençons, voulez-vous.</span> [[Vous avez hâte de commencer ! Ces énigmes vont être un jeu d’enfant. ->40]] [[Vous grommelez et vous vous asseyez par terre. Vous vouliez taper des gens, pas répondre à des énigmes… ->40]]Avant d'avoir pu esquisser le moindre geste, la Gorgone se retrouve devant vous. (if: $serpent is "true")[Vous fermez immédiatement les yeux et entendez Grizzly à côté de vous pousser un soupir dédaigneux. Vous l'entendez ramper vers la Gorgone : <span class="dialogue">- Sssalut, cousine. Ççça faisait longtemps. Celui là, c'est mon bipède domessstique. Il n'a pas l'électricité dans toutes les pièccces, crois-moi, il ssse fera tuer sssans ton aide.</span>En entendant ses propos, vous ouvrez un œil pour fixer Grizzli. Méduse reste silencieuse, puis se met à hurler de rire, aussi tôt rejoint par Grizzli. Elle rigole tellement que vous voyez les larmes couler le long de ses joues pendant qu’elle se tortille. Après 3 bonnes minutes, les deux ophidiens reprennent enfin leur souffle. Sans dire un mot, vous voyez la Méduse s'éloigner, toujours hilare. Vous relevez la tête vers Grizzly, qui vous fait un clin d'œil avant de s'éloigner vers la porte. [[Vous suivez le serpent vers la sortie.->30]] ](if: $serpent is not "true")[Vous fermez précipitamment les yeux, mais elle est déjà là. Vous sentez son regard vous transpercer, et vous avez juste le temps de vous jeter derrière une statue. (set: $pv to $pv - 1) (if: $pv is 5 or $pv is 4 or $pv is 3 or $pv is 2 or $pv is 1)[(text-color: "#C93939")[Vous avez perdu 1 point de vie. Il vous en reste $pv.] Vous vous sentez engourdi, mais vous réussissez à vous remettre debout. [[Vous foncez vers la porte de sortie.->30]] ](if: $pv is 0)[(text-color: "#C93939")[Vous n'avez plus de point de vie... Vous pouvez seulement réfléchir à vos choix alors que vous sentez votre peau devenir pierre.] [[Recommencer. ->1]] ] ]Vous avancez prudemment en gardant toujours à l'œil le reflet de Méduse. Elle ne semble pas vous remarquer, et vous avancez comme ceci jusqu'à la porte à l'opposé de laquelle vous êtes entré. [[Vous franchissez la porte.->30]]Le sphinx prend une grande inspiration, et d’une lourde voix caverneuse, demande : <span class="dialogue">- Quel être, pourvu d'une seule voix, a quatre jambes le matin, puis deux jambes le midi, et trois jambes le soir ?</span>Vous commencez à réfléchir pendant qu’Hercule semble compter sur ses doigts. [[Un mille pattes. ->41]] [[Un homme. ->42]] [[Une table pliante. ->41]](if: $serpent is"true") [<span class="dialogue">- Faux !</span>Annonce le Sphinx, pendant que Grizzli se moque de vous. Hercule semble complètement perdu également. ](if: $serpent is not "true") [<span class="dialogue">- Faux !</span>Annonce le Sphinx. Hercule semble complètement perdu également.] (text-color: "#960808")[Vous faites la grimace en réalisant votre erreur, alors que vous voyez le Sphinx lever la patte, juste avant de vous écraser. Vous êtes mort, et si proche du but...] [[Recommencer.->1]]<span class="dialogue">- Bonne réponse !</span>Vous haussez les épaules, facile. Hercule, lui, semble complètement perdu. [[Vous écoutez l’énigme suivante. ->43]]<span class="dialogue">- Bien. Attention, cette deuxième énigme est plus compliquée… Philhv wrl ghv prxhwwhv txl gruphqw.</span>Vous levez la tête en direction du Sphinx, qui vous regarde d’un air impassible. <span class="dialogue">- César a créé un code pour pourrait bien vous aider, tout comme le chiffre 3.</span>Vous demandez au Sphinx de répéter son charabia. <span class="dialogue">- Philh wrl ghv prxhwwhv txl gruphqw.</span> Hercule commence à se taper la tête avec sa main, et semble aussi perdu que vous, alors que vous commencez à réfléchir au sens de la phrase. [[Grand les uns, magnifiques les autres. ->41]] [[Dormir est un loisir fort intéressant.->41]] [[Méfie-toi des mouettes qui dorment. ->44]] [[Manger des vis prohibe la digestion.->41]]<span class="dialogue">- Bonne réponse ! Vous êtes bien perspicace.</span>[[Vous écoutez la dernière énigme. ->45]]<span class="dialogue">- Vous assistez à une course de chars célestes entre trois dieux : Apollon, Hermès et Arès. Apollon part 10 coudées devant Hermès, mais son char avance 3 coudées par minute de moins que celui d’Hermès. Arès part du même point qu’Hermès, mais commence lentement : 5 coudées/minute, et gagne 1 coudée/minute toutes les 5 minutes. Hermès court à une vitesse constante de 12 coudées/minute. En sachant que la course fait 1000 coudées, qui franchira la ligne en premier ?</span> [[Hermès.->46]] [[Arès.->41]] [[Apollon.->41]](if: $serpent is "true")[<span class="dialogue">- Bonne réponse !</span>S'exclame finalement le Sphinx. Hercule n’a su répondre à aucune des énigmes. Il est rouge colère. Il s’élance alors pour affronter le Sphinx de manière plus traditionnelle. D’un bond vertigineux, il s’élève à la hauteur de ce dernier et, par un coup formidable, lui fracasse le nez, qui éclate en une multitude de petites pierres. Alors que le héros s’apprête à enchaîner sur une deuxième attaque bien sentie, la patte du Sphinx s’élève à une vitesse extraordinaire et écrase Hercule sur le sol en faisant un bruit fort de craquement sinistre. Une fois son devoir accompli, vous voyez le Sphinx redevenir immobile, les yeux fermés, son nez désormais manquant. Zeus se pince l'arête du nez devant la bêtise de son fils, puis se ressaisit bien vite. Il vous invite à le rejoindre, le bras tendu. Avec un grand sourire et une bonne tape dans le dos, il vous congratule : <span class="dialogue">- Félicitation, jeune héros ! Tu as mérité de survivre à l’affront que vous m’avez tous fait. Et qu'avons-nous là...</span>Vous voyez le dieu des dieux se penchez vers Grizzli, qui s'incline. Vous entendez alors Zeus éclater d'un rire franc, avant de reprendre : <span class="dialogue">- Ça alors ! Baron ! Comment vas-tu, mon vieil ami ?</span>Alors que vous fixez, surpris, le serpent à vos côtés, ce dernier vous fait un clin d'oeil. Avant que vous n'ayez pu vous demander comment votre ami serpent connaît Zeus, ce dernier reprend : <span class="dialogue">Et bien, je ne m'attendais pas à ça. Nous avons donc un duo de gagnant ! Vous méritez d’être récompensés...</span> (if: $hera is "true")[Vous sentez alors une autre présence se matérialiser aux côtés de Zeus. Vous apercevez Héra, toute puissante, qui vous transperce du regard. <span class="dialogue">- Avant que tu n'obtiennes ta récompense, mortel... Je t'ai fait une demande avant ces épreuves... L'as-tu exaucée ?</span>Son regard froid vous fixe avec insistance, sans faire fit du serpent à vos côtés. (if: $herayes is "true")[ [[Vous hochez la tête solennellement, vous avez accompli votre devoir.->47]] ](if: $herano is "true" or ($hera is "true" and $herayes is not "true") or ($hera is "true" and $herano is not "true"))[Vous prenez le temps de réfléchir à votre réponse. Vous n'avez pas tué Cléopâtre, mais elle est pourtant bien morte. [[Vous mentez et hochez la tête, après tout, Grizzli fait partie de votre équipe.->47]] [[Vous assumez et secouez la tête, ce n'est pas vous qui avez porté le coup final.->49]]] ](if: $hera is not "true")[Un grondement de tonnerre se fait entendre alors que Zeus disparaît, avant de réapparaître quelques instants plus tard avec une boule de lumière dans la main. <span class="dialogue">- Voici le Feu qui forgea les humains, jadis volé par Prométhée. Puisse-t-il vous guider, éclairer vos choix et réchauffer votre courage dans toutes vos aventures.</span>Zeus vous tend alors le Feu, que vous acceptez en vous inclinant. Vous sentez alors une force brute vous parcourir, une onde nouvelle d'énergie vous faire vibrer alors que le Feu danse dans votre main. Grizzli se tient droit, fier. Vous relevez la tête, prêt à affronter tout ce qui se dressera sur votre chemin, en attendant votre prochaine aventure... Fin] ](if: $serpent is not "true")[<span class="dialogue">- Bonne réponse !</span>S'exclame finalement le Sphinx. Hercule n’a su répondre à aucune des énigmes. Il est rouge colère. Il s’élance alors pour affronter le Sphinx de manière plus traditionnelle. D’un bond vertigineux, il s’élève à la hauteur de ce dernier et, par un coup formidable, lui fracasse le nez, qui éclate en une multitude de petites pierres. Alors que le héros s’apprête à enchaîner sur une deuxième attaque bien sentie, la patte du Sphinx s’élève à une vitesse extraordinaire et écrase Hercule sur le sol en faisant un bruit fort de craquement sinistre. Une fois son devoir accompli, vous voyez le Sphinx redevenir immobile, les yeux fermés, son nez désormais manquant. Zeus se pince l'arête du nez devant la bêtise de son fils, puis se ressaisit bien vite. Il vous invite à le rejoindre, le bras tendu. Avec un grand sourire et une bonne tape dans le dos, il vous congratule : <span class="dialogue">- Félicitation, jeune héros ! Tu as mérité de survivre à l’affront que vous m’avez tous fait. Tu mérites même d’être récompensé...</span> (if: $hera is "true")[Vous sentez alors une autre présence se matérialiser aux côtés de Zeus. Vous apercevez Héra, toute puissante, qui vous transperce du regard. <span class="dialogue">- Avant que tu n'obtiennes ta récompense, mortel... Je t'ai fait une demande avant ces épreuves... L'as-tu exaucée ?</span>Son regard froid vous fixe avec insistance. (if: $herayes is "true")[ [[Vous hochez la tête solennellement, vous avez accompli votre devoir.->47]]](if: $herano is "true" or ($hera is "true" and $herayes is not "true") or ($hera is "true" and $herano is not "true"))[Vous prenez le temps de réfléchir à votre réponse. Vous n'avez pas tué Cléopâtre, mais elle est pourtant bien morte. [[Vous mentez et hochez la tête.->48]] [[Vous assumez et secouez la tête.->49]]] ](if: $hera is not "true")[Un grondement de tonnerre se fait entendre alors que Zeus disparaît, avant de réapparaître quelques instants plus tard avec une boule de lumière dans la main. <span class="dialogue">- Voici le Feu qui forgea les humains, jadis volé par Prométhée. Puisse t-il te guider, éclairer tes choix et réchauffer ton courage dans toutes tes aventures.</span>Zeus vous tend alors le Feu, que vous acceptez en vous inclinant. Vous sentez alors une force brute vous parcourir, une onde nouvelle d'énergie vous faire vibrer alors que le Feu danse dans votre main. Vous relevez la tête, prêt à affronter tout ce qui se dressera sur votre chemin, en attendant votre prochaine aventure... Fin] ]Héra vous regarde, un sourire sur le visage. <span class="dialogue">- Ah ! Par ta main, l'outrage que j'ai subi fut vengé ! Je te remercie, héros de la Grèce. </span>Elle se tourne alors vers Zeus qui la regarde, perdu. <span class="dialogue">- Mon cher époux, moi, Héra, reine des dieux, épouse légitime et souveraine de l'Olympe, je réclame pour ce mortel ce qu'aucun n'a obtenu avant lui. Accorde-lui le droit de marcher parmi nous et de franchir les portes sacrées de l'Olympe. Il marchera, mangera et vivra comme un véritable dieu, et contemplera ce que nul regard humain n'est censé voir. </span>Elle se tourne alors vers Zeus et poursuit. <span class="dialogue">- $name a mérité ce privilège, ô époux divin, et refuser serait nier ma volonté... </span>Elle le transperce du regard, puis se tourne vers vous avec un clin d'œil complice avant de disparaître. Une fois la déesse partie, Zeus vous fixe, un peu sonné. <span class="dialogue">- Quelle femme... </span>Il finit par hausser les épaules et poursuit : <span class="dialogue">- Et bien, héros... J'en ai vu, des braves et des idiots, mais toi, tu as réussi l'exploit de satisfaire mon épouse, ce qui relève du véritable prodige ! Il est vrai que tu mérites une récompense à la hauteur de cet acte...</span>Vous voyez alors Zeus lever une main vers le ciel, avant que tout disparaisse autour de vous. Lorsque vous ouvrez les yeux à nouveau, ce que vous voyez autour de vous vous coupe le souffle. Tout vous semble plus net et plus brillant, vous vous trouvez dans une cité de marbre qui reflète un ciel bleu sans nuages. Les nombreuses colonnades, toutes plus incroyablement sculptées les unes que les autres, vous font tourner la tête. Zeus vous regarde en bombant le torse, puis déclare : <span class="dialogue">- Vas, héros de la Grèce, tu as mérité de marcher parmi nous. Profites-en, mais ne casse rien. </span>Il vous adresse un dernier sourire avant de s'en aller. Vous relevez la tête, prêt à profiter de ces mille et une merveilles que l'Olympe peut vous offrir, en attendant votre prochaine aventure... Fin Héra vous regarde en plissant les yeux, la mine sombre. Elle ne semble pas dupe de votre petit mensonge, pourtant, elle hoche la tête de manière satisfaite. <span class="dialogue">- Ah ! L'outrage que j'ai subi fut vengé ! Je te remercie, héros de la Grèce. </span>Elle se tourne alors vers Zeus qui la regarde, perdu. <span class="dialogue">- Mon cher époux, moi, Héra, reine des dieux, épouse légitime et souveraine de l'Olympe, je réclame pour ce mortel ce qu'aucun n'a obtenu avant lui. Accorde-lui le droit de marcher parmi nous et de franchir les portes sacrées de l'Olympe. Il marchera, mangera et vivra comme un véritable dieu, et contemplera ce que nul regard humain n'est censé voir. </span>Elle se tourne alors vers Zeus et poursuit. <span class="dialogue">- $name a mérité ce privilège, ô époux divin, et refuser serait nier ma volonté... </span>Elle le transperce du regard, puis se tourne vers vous avec un clin d'œil complice avant de disparaître. Une fois la déesse partie, Zeus vous fixe, un peu sonné. <span class="dialogue">- Quelle femme... </span>Il finit par hausser les épaules et poursuit : <span class="dialogue">- Et bien, héros... J'en ai vu, des braves et des idiots, mais toi, tu as réussi l'exploit de satisfaire mon épouse, ce qui relève du véritable prodige ! Il est vrai que tu mérites une récompense à la hauteur de cet acte...</span>Vous voyez alors Zeus lever une main vers le ciel, avant que tout disparaisse autour de vous. Lorsque vous ouvrez les yeux à nouveau, ce que vous voyez autour de vous vous coupe le souffle. Tout vous semble plus net et plus brillant, vous vous trouvez dans une cité de marbre qui reflète un ciel bleu sans nuages. Les nombreuses colonnades, toutes plus incroyablement sculptées les unes que les autres, vous font tourner la tête. Zeus vous regarde en bombant le torse, puis déclare : <span class="dialogue">- Vas, héros de la Grèce, tu as mérité de marcher parmi nous. Profites-en, mais ne casse rien. </span>Il vous adresse un dernier sourire avant de s'en aller. Vous relevez la tête, prêt à profiter de ces mille et une merveilles que l'Olympe peut vous offrir, en attendant votre prochaine aventure... Fin (if: $serpent is "true")[Le regard d'Héra devient glacial alors qu'elle vous voit secouer la tête. Elle pousse un sifflement dédaigneux avant de disparaitre. Zeus vous fixe avant de se mettre à rire : - Ne fais pas cette tête, héros ! Mon épouse a le chic pour transformer les situations les plus simples en véritables apocalypses... Mais si tu es toujours debout, c'est que l'affront est moins grand que ce que tu crois. Et puis, toi et Baron avez gagné mon petit jeu, je dois toujours vous en récompenser. Un grondement de tonnerre se fait entendre alors que Zeus disparaît, avant de réapparaître quelques instants plus tard avec une boule de lumière dans la main. <span class="dialogue">- Voici le Feu qui forgea les humains, jadis volé par Prométhée. Puisse t-il vous guider, éclairer vos choix et réchauffer votre courage dans toutes vos aventures.</span>Zeus vous tend alors le Feu, que vous acceptez en vous inclinant. Vous sentez alors une force brute vous parcourir, une onde nouvelle d'énergie vous faire vibrer alors que le Feu danse dans votre main. Grizzli se tient droit, fier. Vous relevez la tête, prêt à affronter tout ce qui se dressera sur votre chemin, en attendant votre prochaine aventure... Fin] (if: $serpent is not "true")[ Le regard d'Héra devient glacial alors qu'elle vous voit secouer la tête. Elle pousse un sifflement dédaigneux avant de disparaitre. Zeus vous fixe avant de se mettre à rire : - Ne fais pas cette tête, $name ! Mon épouse a le chic pour transformer les situations les plus simples en véritables apocalypses... Mais si tu es toujours debout, c'est que l'affront est moins grand que ce que tu crois. Et puis, tu as gagné mon petit jeu, je dois toujours t'en récompenser. Un grondement de tonnerre se fait entendre alors que Zeus disparaît, avant de réapparaître quelques instants plus tard avec une boule de lumière dans la main. <span class="dialogue">- Voici le Feu qui forgea les humains, jadis volé par Prométhée. Puisse t-il te guider, éclairer tes choix et réchauffer ton courage dans toutes tes aventures.</span>Zeus vous tend alors le Feu, que vous acceptez en vous inclinant. Vous sentez alors une force brute vous parcourir, une onde nouvelle d'énergie vous faire vibrer alors que le Feu danse dans votre main. Vous relevez la tête, prêt à affronter tout ce qui se dressera sur votre chemin, en attendant votre prochaine aventure... Fin]